Edition du jeudi 3 dÉCEMBRE 2009

Sommaire

 

A la une Davantage de conseillers verts aux chambres
de commerce pour la promotion du fonds chaleur

Le nouvel accord-cadre signé entre l’Ademe et l’ACFCI devrait renforcer les
projets environnementaux auprès des entreprises. Le fonds chaleur connait
déjà un franc succès.

VOIR LE

QUOTIDIEN

DE

• mardi 1

• mercredi 2

• jeudi 3

• vendredi 4

• mardi 8

 

 

Les innos du jour

• Adventus Group fait une entrée discrète

• Les moteurs à gaz à tout « boues » de champs

 

Théma

• Mobilité et handicap : un marché prometteur pour les industriels

 

Exposants à la une

• DEEE : BRT réduit tout en pièces !

• Avec Ecobulles, le CO2 s’invite au robinet

• De la plasturgie automobile aux poubelles de tri recyclables…

 

Interview nationale

Fabien Rodes, gérant de la société Exeo Solutions

 

Interview internationale

•Ibrahim Ndoye, délégué Promosalons du Sénégal

 

Emploi

Formation : la transformation des métiers de l'eau

• Les offres d'emploi Envirojob du jour

 

Retour de conf'

La Rhénanie-du-Nord-Wesphalie fête ses 10 ans sur le salon

Axelera, le pôle Chimie et Environnement donne un coup d’accélérateur

 

Coulisses

Les nouveautés de l’Ademe : un site web dédié, RDV experts…

• Boudoir de luxe

• Efficacité énergétique : Alterea ne connait pas la crise

 

Bruits d'allées

Pilot de lignes éco-conçu... Pavillon durable pour Paca... Stagiaires longue durée recherche entrepreneurs... Xavier Wojtaszak, Responsable de la collecte sélective Ville de Bastia (45 000 hab)

     

Le chiffre

•100 000 voitures retirées de la circulation

 

VIP

Kristina Øby Pedersen, rédactrice en chef de CSR au Danemark

 

Kesaco ?
• ROMAIR

 

Podium

Gold Award pour la France

• Rendez-vous Ecolabel

 

Pollutec
en images

 

N'oubliez pas votre catalogue exposants avant de partir

 

Nouveau Kiosque Presse

à l'entrée du salon

 

Face au mur pour trouver
des solutions

 

Voici des roses blanches...

 

Une preuve que la Belgique
est à Pollutec

 

Victoires Editions, 20 ans
de présence à Polllutec

 

Satujo, c'est gonflé

 

Rideau d'eau
pour les Agences de l'eau

 

Pollutec préserve-t-il
les ours polaires ?

 

 

Le monstre de technologie
de Coral

 

Hydroplus communique sur
les stands de ses annonceurs

 

Espace Buy&Care repéré
par les totems en lichen

 

Plante dépolluante du Laboratoire
www.lelaboratoire.org

 

Eau que c'est beau...

 

N'oubliez pas de repartir
avec votre exemplaire gratuit d'Environnement Magazine (M4)

 

Coquillages et crustacés...

 

Biodiversité pollutecienne

 

 

 



 

 


 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

Une

Davantage de conseillers verts
aux chambres de commerce pour
la promotion du fonds chaleur

Le nouvel accord-cadre signé entre l’Ademe et l’ACFCI devrait renforcer les projets environnementaux auprès des entreprises. Le fonds chaleur connait déjà un franc succès.

 

 

Philippe Van de Maele, président de l’Ademe et Jean-François Bernardin de l’ACFCI* ont signé ce mercredi soir, un nouvel accord-cadre dans le but de renforcer leur engagement auprès des PME-PMI dans leurs démarches environnementales. C’est le cinquième du genre depuis le début du partenariat entre les deux organismes, il y a 15 ans. A ce jour, plus d’une centaine de chargés de mission opèrent dans les C(R)CI sur les questions environnementales et énergétiques. En 10 ans, ce sont près de 6000 pré-diagnostics déchets, environnement et énergie qui ont été réalisés. L’objectif de ce nouvel accord est donc de continuer à « verdir » les conseillers des chambres consulaires, « qui constituent un véritable relais pour sensibiliser le plus grand nombre d’entreprises aux enjeux de l’environnement », insiste Sylvie Padilla, chef de département activités économiques à l’Ademe.

 

Le succès du fonds chaleur

Par rapport aux années précédentes, cet accord devrait aider à la promotion des fonds alloués à l’Ademe dans le cadre du Grenelle de l’environnement. Parmi eux, le fonds chaleur, qui depuis son lancement en décembre 2008, connait un franc succès. Ce fonds est destiné à encourager les projets dans la production d’énergies renouvelables pour des usages thermiques. Doté d’une enveloppe d’un milliard d’euros pour la période 2009-2011, il s’adresse aux trois secteurs, primaire, secondaire et tertiaire, pour des appels à projets concernant les unités supérieures à 1000 tep, intitulées BCIA pour Biomasse chaleur industrie agriculture. Comme les industriels, les collectivités sont aussi concernés mais pour les projets inférieurs à 1000 tep appliqués à la biomasse, à la géothermie et au solaire thermique. « 31 projets ont été accordés dans le cadre du BCIA. Ceci correspond à une production énergétique de 145 000 tep, soit plus de 45 400 tep de plus que l’objectif annoncé », commente Patrice Grouzard, responsable de la communication énergies renouvelables et bâtiment à l’Ademe.

 

Sensibiliser le tertiaire aux projets biomasse

L’agroalimentaire est le grand gagnant, avec 17 projets. A l’opposé, le tertiaire peine au niveau des demandes de dossiers, mais aussi en terme de tep. D’où le nouvel axe de communication de l’Ademe pour l’année 2010 autour du BCAIT pour Biomasse chaleur industrie, agriculture et tertiaire. « La signature du nouvel accord cadre avec l’ACFCI devrait participer à plus de sensibilisation des acteurs de ce secteur qui représente un fort potentiel », estime Patrice Gouzard. La société Next Energies, spécialiste des énergies renouvelables à l’attention des industriels a accompagné 6 projets sur les 31 dossiers de demande d’aides accordés par l’Ademe. « Ces demandes de subventions ont été accordées en octobre. De notre côté, c’est encore un peu trop tôt pour parler de l’évolution du marché », explique Jorge Boucas de Next Energies.

 

Pour les appels à projets BCAIT, les dossiers doivent être envoyés avant le 31 mars 2010. Profitez-en pendant que les caisses sont encore pleines !

 

* Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie

 

• Vendredi 4 décembre - 10h30 - 11h15

- Fonds chaleur : l'aide aux entreprises pour les énergies renouvelables 04/12/2009

- Forum Energies et Changement Climatique

 

• Jeudi 3 décembre - 11h00 - 12h00

Les programmes européens, des opportunités de co-financement pour vos projets Energie et Environnement - salle 405

 

 

Les innovations du jour

 

Adventus Group fait une entrée discrète

 

« God ! I’m not lucky ». La mine déconfite, le canadien Jim Muller découvre ce mercredi matin qu’il ne pourra pas tenir comme prévu de petite conférence au Village des biotechnologies. Les organisateurs n’ont pas encore installé de projecteur. Qu’à cela ne tienne ! Le chef d’entreprise invite du coup les personnes venues l’écouter à le rejoindre sur son stand Adventus Group. Fort d’une vingtaine de collaborateurs à travers le monde, le groupe est spécialisé depuis 1988 dans le traitement des sols et des eaux souterraines. Déjà 7 millions de tonnes de terres épurées et des bénéfices annuels avoisinant 10 millions d’euros. Pourquoi être venu à Pollutec ? « C’est l’ambassadeur des Etat-Unis en France qui nous a incité à venir » explique l’intéressé. Toutefois, Jim Muller est surtout là pour vanter les atouts de ses deux produits vedettes, les réactif Daramend et EHC. Grâce à ces technologies, l’industriel affirme pouvoir créer des « barrières perméables » et « d’amplifier l’atténuation naturelle » des effets néfastes de polluants (solvants chlorés, pesticides, herbicides, métaux lourds, arsenic, explosifs, hydrocarbures…) sur les eaux superficielles ou sur les nappes. A la recherche de nouveaux clients (consultants, ingénieurs, propriétaires de sites, scientifiques…) Jim Muller reste confiant pour la suite du salon. Il peut. Aux dernières nouvelles, une nouvelle plage horaire lui aurait même été proposée ce mercredi pour animer sa conférence, en anglais dans le texte, sur le Village des biotechnologies.

 

Allée U, stand 5

Contact : Jim Muller, jim.muller@adventusgroup.com www.adventusgroup.com/

 

 

Les moteurs à gaz à tout « boues »
de champs

 

Le constructeur MWM présente sur son stand la nouvelle version de son moteur à gaz TCG2016C. De couleur bleu vif et d’un poids à vide de 4,5 tonnes, la machine en impose. Destinée à la valorisation des biogaz issus de décharges, de stations d'épuration, de déchets agricoles ou industriels, elle fournit une puissance électrique maximale de 400 kW avec un rendement de 42,5 % sous conditions ISO. « La valorisation des gaz de décharges représente nos meilleures ventes. Le marché de la méthanisation à grande échelle issue des déchets agricoles ou industrielles reste à développer : à l’avenir, la valorisation de boues pures devrait elle aussi connaître un certain essor », commente Michel Philippe Giraux, directeur commercial chez MWM.
MWM assure également, pour une grande partie du parc installé, un service de maintenance 24h/24, 7j/7. Le coût d’une machine est de l’ordre de 300 000 euros, « sans compter le méthaniseur », précise Philippe Giraux.

Allée B, stand 114

 

Coulisses

Les nouveautés de l’Ademe : un site web dédié, des rendez-vous experts…

 

La forte implication de l’Ademe cette année sur le salon se traduit notamment par la création d’un site dédié www.ademe-pollutec2009.com (réalisation Dixit Productions) qui informe les visiteurs de l’étendue de l’action et de la présence de l’Ademe :  le programme d’une quarantaine d’événements auxquels participe l’Ademe, plusieurs espaces sur leur méga-stand éco-conçu (Espaces Affaires, Informations, Espace Planète gagnante, Librairie, Espace Conférences - une trentaine d’organisées sur 4 jours ! - , Bornes Interactives, Club International), et surtout un module de prise de rendez-vous en ligne pour la première fois qui permet de rencontrer sur le stand les experts de l’Ademe sur la thématique qui vous intéresse ! Déjà une centaine de rendez-vous experts de pris ! Dépêchez-vous pour être le prochain, il reste deux jours !


Ademe Allée L Stand 004
www.ademe-pollutec2009.com
www.ademe.fr

 

Boudoir de luxe

Lumière tamisée...coquelicots en déco, moquette rouge, sièges en cuir blanc, conversations feutrées, un bar, deux ordinateurs à disposition... Un petit groupe d'ivoiriens par ici, une poignée d'américains par là...c'est le carré VIP

 

 

 

 

Efficacité énergétique : Alterea, la petite entreprise qui ne connait pas la crise

« Notre chiffre d’affaires a été multiplié par 6 en 3 ans » se félicite Alban Lapierre, directeur d’Alterea, bureau d’études nantais et maître d’œuvre dans le domaine de l’efficacité énergétique des bâtiments. Pour réussir son pari, Alterea a su intégrer en son sein toutes les compétences en matière de performance énergétique et environnementale des bâtiments fixés par le Grenelle de l’Environnement. Cela simplifie grandement l’approche pour ses clients intéressés par l’éco-réhabilitation ou l’éco-construction.
Thermique du bâtiment, génie climatique, électrotechnique, génie civil, économie de la construction sans oublier l’utilisation de moyens matériels et logiciels de pointe tels que des outils de modélisation énergétique (simulation thermique dynamique) et d’instrumentation (thermographie infrarouge).
Enfin, pour Alterea, la fin d’un projet ne signifie pas la fin du travail. Afin de quantifier le résultat de l’opération la société met en œuvre des systèmes d’information (Gestion Technique Centralisée (GTC), Gestion Technique des Bâtiments (GTB), télérelève…) qui fournissent aux clients des rapports d’économies d’énergie comparées à l’investissement.
Parmi les clients ? Logirep (logements sociaux), Institut National Audiovisuel, Restoria (restauration collective), Nantes Métropole…
Pour être efficace (énergétiquement), venez les rencontrer avant que leur carnet de commandes soit plein !


www.alterea.fr
Allée C, Stand 076

 

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Bruits d'allées

 

Pilot de lignes éco-conçu

La trentaine dynamique, commerciaux pour le fabricant de stylos Pilot, nouveaux venus sur le salon Buy &Care, Raphaël Carlioz et Nicolas Crescivcci se félicitent : « Habituellement ce sont nos distributeurs qui rencontrent nos clients. Ici nous avons un contact direct pour promouvoir notre stylo éco-conçu, c'est vraiment un plus ! ».

Allée H, Stand 033

 

Pavillon durable pour Paca
Vice-président de la région PACA, Jean-Louis Canal se félicite. Une brochette de crevettes à la main, à l'écoute des entrepreneurs de sa région, l'élu interrompt son buffet et confie: « Nous n'avons rien inventé en rassemblant pour la première fois sur un même pavillon tous nos entrepreneurs mais il fallait le faire et c'est parti pour être durable !
»

 

Stagiaires longue durée recherche entrepreneurs

Responsable de la formation continue à l'Iseam, une école qui expose pour la troisième année consécutive au salon Buy and Care, Elise Marcon attend impatiemment la visite d'entrepreneurs sur son stand : « Venir ici, cela vaut le coup. Chaque année, nous récoltons une cinquantaine de contacts en recherche de stagiaires de longue durée (secteur commerce DD et ENR). Pour l'instant la pêche est moyenne, espérons que cela va aller crescendo ». Patience donc !
www.iseam.eu/ Allée G, Stand 042

 

Xavier Wojtaszak, Responsable de la collecte sélective Ville de Bastia (45 000 hab)

« Pollutec est le rendez-vous incontournable des métiers de l’environnement. J’y suis venu pour actualiser mon référencement produits afin d’améliorer les prestations de nettoiement de la ville et de la collecte des déchets ménagers. J’y ai rencontré les gens de Synoptis (G136) dont l’offre participe à l’amélioration continue des services publics de collecte. »

 

 

ViP

 

Qu'attentez vous de Copenhague ?

 

Comme les Danois, je suis moins optimiste à l'approche de l'évènement sur les répercutions de Copenhague. Depuis des mois, nous suivons de près le sujet avec des hauts et des bas. A ce jour, la principale préoccupation des médias porte sur la confirmation ou non de la présence de Barack Obama !

 

Kristina Øby Pedersen, rédactrice en chef du magazine CSR au Danemark

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Mobilité et handicap : un marché prometteur pour les industriels

Depuis 2005, la loi française contraint les services publics à organiser l’accueil des handicapés, y compris dans les transports. Qu’en est-il en réalité ? Quel rôle les nouvelles technologies peuvent-elles jouer dans cette marche pour l’égalité entre valides et non-valides ?

 

Sur le Village de la mobilité du salon Pollutec Horizons se tenait ce mercredi 2 décembre une série de rencontres organisées par Advancity, un pôle de compétitivité urbaine constitué de 60 entreprises innovantes, 23 écoles, 130 laboratoires et 30 collectivités.
Intitulée « Moi piéton, je me déplace intelligemment », la première table ronde a également abordé la question des handicapés en ville. André Pény, responsable de la recherche et de l’innovation à la RATP, un réseau qui transporte 10 millions de voyageurs par jour, a d’abord rappelé les dernières initiatives de son entreprise : « Quelques 50 des 200 stations de métro à Paris seront bientôt entièrement accessibles aux handicapés à Paris mais toutes ne le seront probablement pas à terme. Certaines bénéficient même de "blue-eyes", un nouveau système de bornes émettrices diffusant, dans les couloirs, de l’information aux usagers munis d’oreillettes ». Quid du RER ? « L’ensemble des lignes seront bientôt accessibles à tous » selon lui. De plus, des bornes et des balises spécifiques pour les aveugles et les sourds sont testées dans plusieurs stations.  Le site www.infomobi.com, un service du Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF), donne en tout cas depuis plusieurs années des informations précises aux usagers handicapés qui veulent se déplacer sur le réseau.

Côté SNCF, le responsable du développement durable, de passage sur le salon Pollutec,  n’étant étrangement « pas très au fait des ces questions », c’est donc Laurent Thévenet qui s’est chargé de présenter les actions du groupe. Chargé d’une mission spéciale « Handicap et Emploi » au siège social, ce dernier explique : « un conseil consultatif dédié a été créé en 2006 qui donne la parole aux grandes associations de handicapés en France ».


De plus, un numéro de téléphone gratuit permet désormais aux handicapés de réserver leur place, être accompagné par un agent pour porter des bagages ou pour bénéficier de l’utilisation d’un élévateur.
Les mentalités évoluent, les lignes bougent. Autre exemple, les nouvelles gares desservies par le TGV Est mettent à disposition du public des panneaux d’affichage, de départs et d’arrivées, adaptés aux malvoyants avec un texte plus lisible. « Un train laboratoire a également été expérimenté par 1 000 handicapés cette année », ajoute Laurent Thévenet.

 

Quid des automobilistes ? Sur leur stand, les agents de l’Ademe rappellent : « Depuis juillet 2009, les véhicules acquis par les handicapés  ne sont plus touchés par le malus ». Les nouvelles technologies  offriront-elles demain un avenir plus radieux aux personnes à mobilité réduite ?  Peut-être que oui en matière de communication et d’information : « la géolocalisation via les mobiles ou l’accompagnement via des systèmes spécifiques, comme dans les musées par exemple, pourraient se développer dans les transports collectifs, surtout quand on sait que 16% des Français ont déjà un smartphone !», analyse Philippe Gargov, consultant chez Chronos. Les industriels ont donc intérêt à investir dans la recherche pour proposer davantage d’innovations aux collectivités et aux entreprises, toutes soucieuses de prendre en compte cette minorité.


Qu’en est-il sur le salon Pollutec ? Des places ont été réservées pour les personnes à mobilité réduite dans le parking au niveau P6. Mais encore ? « Les WC et les restaurants accessibles aux handicapés ont été listés mais seulement sur le site web » expliquent les organisateurs. Ajoutant même : « Une semaine avant l’ouverture du salon, une jeune femme sourde nous a écrit un e-mail pour savoir si quelqu’un pouvait traduire en direct, pendant une conférence, les interventions des experts en langage des signes »,  reconnaît un membre de l’équipe qui, malheureusement, n’a pas pu répondre à cette attente cette année.  L’année prochaine sur Lyon, on l’espère… A bon entendeur salut.

 

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Exposants à la une

 

DEEE : BRT réduit tout en pièces !

 

 

Encore souvent désassemblés à la main, les petits déchets électriques et électroniques devraient progressivement être à l’avenir décortiqués mécaniquement. Le dernier modèle allemand Crack-O-Mat Dismantler de BRT, qui n’est encore qu’un prototype, devrait accélérer le mouvement. Simple à installer et à exploiter, ce briseur de D3E pèse 5 tonnes et réduit les risques pour le personnel. De plus, il est silencieux et consomme peu d’électricité (30kW). Le prix ? Ces engins sont vendus 99 700 euros pièce...Son défaut ? Il ne peut encore traiter que deux tonnes par heure : « Nos machines pour l’instant ont une capacité réduite mais on travaille déjà sur d’autres modèles plus performants» prévoit Steffen Simonsen, ingénieur chez BRT. Sa grande qualité ? Le Crack-O-Mat laisse en bon état les parties métalliques et électriques détachées et récupérées. Lancé mi 2009, ce prototype n’a pas encore trouvé preneur. Qui sera le premier ?

 

BRT Recycling Technologie gmbh

www.brt.info/

Allée F, Stand 186

 

 

Avec Ecobulles, le CO2 s’invite au robinet

 

Entre deux rendez-vous, Ludovic Baudart, gérant de Mabel’eau, trouve enfin le temps de se présenter. « Notre société de développement a été créée il y a un an pour commercialiser les solutions Ecobulles fabriquées en France par la société du même nom », résume-t-il. Ces solutions reposent sur un procédé par injection de CO2 alimentaire dans l'eau. Cette technologie est utilisée depuis plusieurs années dans le domaine agro-alimentaire, elle permet de dissoudre le calcaire empêchant ainsi les dépôts de tartre sur les canalisations.
Avant de se lancer dans la commercialisation du produit, Mabel’eau a réalisé une enquête auprès d’une centaine d’utilisateurs des Ecobulles. « Ceci nous a permis de définir les points forts et les points faibles des produits. Depuis 6 mois, les 200 nouvelles solutions vendues ont donc été optimisées par rapport aux solutions précédentes », poursuit-il. En outre, Mabel’Eau présente sur son stand une nouvelle technologie intitulée Ecobulles Optimax. En plus de lutter contre le tartre, ce système équipé d’un compteur à détection couplé à un automate, permet de signaler les fuites d’eau chez les particuliers.
Les clients de Mabel’Eau sont les traiteurs d’eau et les installateurs de réseaux « qui soient à même d’approvisionner les clients en C02 », détaille Ludovic Baudart. Au vue de la fréquentation sur son stand, l’avenir semble prometteur pour cette jeune société.


Mabel’eau
Allée G, stand 148
www.mabeleau.com/

 

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Interview nationale

Fabien Rodes,

Gérant de la société Exeo Solutions

« Nos solutions « clé en main » permettent aux collectivités d’optimiser leur plan de collecte »

 

 

Présent dans le secteur déchets du salon, pouvez-vous nous parler de votre activité ?
Notre société a été créée en 1998 et compte actuellement 12 salariés. Notre vocation est d'accompagner les collectivités et les prestataires des services de collecte des déchets dans leur développement. Pour cette mission, il est nécessaire de disposer d'outils modernes et performants, comme la géo-localisation par GPS, les logiciels de sectorisation et de planification des circuits Synoptis, des cartographies SIG… Notre solution LG Synoptis par exemple est un système informatique puissant alliant mobilité et centralisation, technicité et simplicité.

 

Vous parlez de simplicité, pourtant ces nouvelles solutions regroupées sous l’appellation TIC (Technologies de l’information et de la communication) contiennent un grand nombre de fonctions aux noms barbares ?
Il y a 20 ans, on se préoccupait peu de la collecte des déchets. Aujourd’hui comme d’autres secteurs d’activité, on doit intervenir du cycle de la production à la collecte, en intégrant la filière recyclage des déchets. Cela devient de plus en plus complexe, et seules ces technologies modernes permettent une gestion performante de la filière. Nous intervenons auprès des collectivités pour leur proposer des solutions, qui passent de produits basiques à des prestations plus complexes.

 

En quoi consistent ces prestations ?
Ces solutions « clé en main » permettent aux collectivités de réfléchir par exemple à optimiser le plan de collecte. Une période de formation de un à trois jours peut être nécessaire selon le niveau d’intervention des utilisateurs. A la Communauté d’agglomération du Havre par exemple, nous proposons une solution logicielle en intranet utilisée à différents niveaux. Les collectivités sont de plus en plus demandeuses de ces nouvelles technologies. Dans le secteur des déchets, la mise en place de la redevance incitative devrait booster le marché puisqu’elle impose aux collectivités d’être équipées.


www.synoptis.com/
Allée G Stand 136

 

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Interview internationale

Ibrahim Ndoye,

Délégué Promosalons du Sénégal et de l’Ouest africain

« Nous sommes venus chercher
vos solutions technologiques ! »

Qui représentez-vous exactement ?
Notre délégation regroupe cette année quinze entreprises africaines, surtout des PME sénégalaises basées sur Dakar. Toutes sont spécialisées dans l’environnement. Par exemple je suis venu accompagné de représentants de l’Onas, gestionnaire des réseaux d’assainissement sénégalais. Ils recherchent des partenaires stratégiques ici, en particulier dans le biogaz. Par ailleurs, ils cherchent aussi des solutions pour rendre potable, et à bon prix, l’eau épurée dans leur stations d’épuration. Je crois d’ailleurs aussi que les clapets de non-retour et anti-odeurs du français Wimplex, entre autres, les intéresse. Un dernier exemple peut-être ? L’Aprosen, l’équivalent de l’Ademe au Sénégal, viennent s’inspirer de leurs homologues pour trouver des infos sur la gestion des déchets, pour recruter des formateurs et dénicher des outils de sensibilisation.

Pourquoi être venu cette année à Pollutec ?
C’est notre huitième participation au salon Pollutec, nous sommes des habitués. En 8 ans, je suis venu accompagné de quelques 150 entreprises sénégalaises. Si nous faisons le déplacement, en engageant des frais, c’est parce que cela vaut le coup. Comme chaque année, nous sommes venus chercher ici vos solutions technologiques ce qui, au bout du compte, nous fait économiser à la fois du temps et de l’argent car cela nous évite d’investir dans la recherche. Je peux même dire que notre retard nous est parfois profitable ! Prenez l’amiante par exemple. Nous l’utilisions peu et bien à l’avenir vous pouvez être sur que nous opterons pour des technologies saines et sans risques pour la santé de nos concitoyens… Grâce à vos recherches !

Qu’attendez-vous du sommet de Copenhague ?
Les émissions de CO2 ? Au Sénégal, nous n’avons pas les outils nécessaires pour lutter encore efficacement contre le réchauffement climatique. Nos autres soucis quotidiens prennent souvent le pas sur le défi climatique. Toutefois nous sommes maintenant « dotés » d’un ministère de l’environnement ! Nos responsables essaient de développer la mesure de la qualité de l’air dans nos villes, ils ont freiné l’importation de véhicules polluants et nous essayons de rationaliser l’eau dans des bacs de rétention régionaux pour abreuver les bêtes et irriguer les maraîchages pendant la sécheresse entre mars et juillet. Bref, le grand problème c’est quand même l’argent ! Nous en manquons et l’aide que souhaite apporter par exemple Nicolas Sarkozy aux pays en développement serait la bienvenue. Nous en avons besoin, vraiment.  Par exemple pour mieux lutter contre les avancées de la mer sur nos territoires. A Rufisque par exemple, des populations ont du être déplacées, des cimetières ont fini sous les eaux. Nous ne prenons conscience de tout cela que depuis deux ans mais l’urgence est là. Nous ne pouvons pas continuer à bâtir des remblais en béton pour se protéger. Ces solutions ne peuvent être que provisoires. Pollutec nous apportera peut-être d’autres solutions.

 

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Retour de Conf'

 

La Rhénanie-du-Nord-Wesphalie fête ses dix ans sur le salon

 

Les représentants du plus grand Land allemand se sont donné rendez-vous sur le plateau TV ce mercredi pour dresser un bilan plutôt fructueux de dix ans de présence sur le salon Pollutec. Porté par un PIB de 540 milliards d’euros et 18 millions d’habitants, la RNW représente également près de 20 % des exportations allemandes. L‘environnement est au cœur des secteurs porteurs puisque le Land abrite 16 clusters sur le thème de l’environnement. Les énergies renouvelables et l’eau sont deux activités phares que la région allemande compte bien exporter en dehors de ses frontières et notamment en France. Pour la chambre de commerce et d’industrie de Cologne, l’Hexagone a un fort potentiel pour développer les éco-industries. A ce titre, des projets dans l’eau, les déchets et l’éco-construction sont à l’étude avec la région Ile-de-France. La France représente aussi pour notre voisin d’outre-Rhin, une formidable passerelle d’accès aux marchés du pourtour méditerrannéen.

Axelera, le pôle Chimie et Environnement donne un coup d’accélérateur

Lors d’une conférence de presse donnée sur le salon ce mercredi, le président d’ Axelera* et son équipe a annoncé la montée en puissance du pôle. Fin novembre, 11 nouveaux programmes de R&D candidats au financement ont été présentés dans le cadre du 9e appel à projets du FUI. Sur ces 11 candidatures, 8 programmes appartiennent à l’écosystème « procédés éco-conçus » et quatre ont été montés par le pôle : Ecocompi (destiné à réduire l’impact économique et énergétique des procédés industriels), Innoval (analyse en ligne au cœur du procédé), Reine (durabilité des équipements industriels) et Optisels (traitement et valorisation des effluents salins industriels). Au total, Axelera a labellisé 247 programmes de R&D pour un budget total de 451 millions d’euros d’investissement.

*Axelera, pôle de compétitivité chimie-environnement Lyon et Rhône-Alpes

 

www.axelera.org

Allée J Stand 022

 

Le chiffre

 

100 000 !

C'est l'équivalent du nombre de voitures retirées de la circulation grâce aux fonds chaleur accordés en 2009. Le bilan du 1er appel à projet biomasse est en effet très encourageant : les 31 projets retenus représentent une production énergétique de 145 000 tep, soit 45 400 de plus que l'objectif annoncé.

 

Kesaco ?

ROMAIR

Rien à voir avec le cinéaste français mais avec la Roumanie et l’Air. ROMAIR est le nom d’un projet financé par le programme européen Life + « environnement politique et de la gouvernance » qui permettra aux autorités roumaines de lutter activement contre la pollution atmosphérique grâce à une modélisation complète de la qualité de l'air et un système de prévision développé par la société française Aria technologies.


En savoir plus ? Conférence Présentation-lancement de ROMAIR Salle 405 à 14h ce jeudi

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Exposant à la une

 

Des machines de plasturgie automobile aux poubelles de tri recyclables…

 

Didier Courbou et Ismahen Bouteraa, commerciaux, représentent la société GreenOffice sur le salon. Cette jeune société composée de quatre salariés, est installée à Levallois Perret. « Nous avons déjà participé à l’édition de Lyon, mais c’est la première fois que nous assistons à l’évènement parisien. Ce salon est le seul représentatif de notre secteur d’activité, c’est pour cela que nous tenions à être présents », commentent-ils.
Leurs produits sont conçus par Plaxer, fabricant alsacien de pièces plastiques pour le secteur automobile. « Il y a cinq ans, la société a décidé de proposer en parallèle de son activité des poubelles plastiques, profitant des machines de production existantes », expliquent-ils. Ces corbeilles de tri sélectif sont destinées au secteur tertiaire. Conçues à  partir de matériaux recyclés de l’ordre de 70 à 100 %, elles sont entièrement recyclables. Corbeille individuelle, double tri, ou système d’apport volontaire,…ces objets peuvent servir au tri spécifique de téléphones portables, de piles, de cartouches d’imprimantes, voir même de papiers confidentiels !
GreenOffice travaille en partenariat avec les entreprises de nettoyage et de collecte des déchets. Leurs principaux clients sont les banques, les assurances et les administrations publiques. « Les entreprises privées représentent nos principaux contrats, la demande de la part des collectivités est encore timide », concluent-ils.

 

GreenOffice
www.greenoffice.fr/

Allée H, stand 035

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Podium

 

 

 

GOLD AWARD pour la France

 

L’ éolienne française Nheowind 3D décroche

le Premier Prix de la meilleure technologie
environnementale européenne de l’année !

 

Compacte et à haut rendement : voilà les qualités de l’éolienne « urbaine » qui ont séduit le jury des EEP Awards remis aujourd’hui. Le concept de cette éolienne fabriquée par la société Nheolis repose sur une éolienne volumique, où la concentration d’un flux d’air dans un conduit entraîne une augmentation de la vitesse. Cette éolienne fournit donc un rendement plus élevé que ses consoeurs, à diamètre équivalent. Elles fonctionnent avec des vitesses de vent comprises entre 2,5 m/s et 45 m/s. Des éoliennes installées à Toulouse ont même résisté à la tempête Klaus en janvier 2009. Leurs pales incurvées ne cisaillent pas le vent. Elles sont donc plus silencieuses que les éoliennes classiques.
Nheolis Allée G Stand 070
www.nheolis.com/

 

SILVER AWARD pour le Portugal

Algafuel où comment « transformer »

du ciment en biocarburant

 

Le projet Algafuel est le premier prototype de réacteur intégré pour permettre la « preuve de concept » du captage du CO2 issu d’une cimenterie, ensuite utilisé pour la croissance d’algues dans des réacteurs. La particularité de ce projet est d’adapter la technologie à l’industrie dont il faut capter le CO2. Les algues peuvent ensuite être utilisées pour la production de carburant.
A4F-Algafuel Allée E Stand 051
/www.algafuel.pt/

 

BRONZE AWARD pour le Danemark
Grundfos lutte contre les pluies acides grâce à NoNox


Les véhicules diesels vont devoir réduire leurs émissions d’oxydes d’azote (NOx). Une des voies possibles est la réduction catalytique sélective (SCR), qui utilise l’urée comme agent réducteur et transforme les Nox en azote. Le système NoNox de Grundfos est composé de différents capteurs et permet de calculer la quantité exacte d’urée à injecter. Ce système peut également être installé sur des véhicules existants. Dans l’atmosphère, les NOx sont un précurseur des pluies acides et de la formation d’ozone.
Grundfos Allée E Stand 061
www.grundfos.fr/

Rendez-vous Ecolabel

Le  Grand Prix Ecolabel sera remis ce jeudi à 16h30.

Quelle campagne de communication NF Environnement ou Ecolabel européen a été la plus percutante de l’année : réponse sur le Plateau TV ?

L'Ecolabel est une certification écologique délivrée par AFNOR Certification, filiale du Groupe AFNOR, sous les marques NF Environnement et Ecolabel européen.

 

FORMATION : La transformation
des métiers de l’eau

 

Fini le bleu de travail, sortez vos cravates ! Exploiter une station d’épuration aujourd’hui nécessite de nouvelles compétences avec l’arrivée de la télégestion. Devenus de véritables chefs d'orchestre, à la fois responsables du bon fonctionnement des équipements mais aussi de la qualité des eaux traitées, les agents de maîtrise aujourd’hui au XXIème siècle n’ont plus guère de points communs avec leurs aïeux. Souvent isolés compte-tenu de l'étendue géographique de leurs installations, qui courent du réseau d'adduction à celui de la distribution, en passant par les châteaux d'eau et le poste de production, les hommes qui pilotent ces usines utilisent ainsi de plus en plus de systèmes automates. Ces systèmes permettent de gérer en direct les postes de pompage, réservoirs, puits, déversoirs, stations qualité et, in fine, cela ouvre de nouvelles applications : la détection de fuites dans les réseaux de distribution d'eau potable est de celles-là.

 

En effet, grâce à des capteurs de pression ou de débit par exemple, placés en des endroits judicieusement choisis dans le réseau et équipés de modules de communication radio, il est possible de remonter via un système de supervision les informations des capteurs et ainsi détecter la présence d'une fuite éventuelle, quitte ensuite à déployer d'autres moyens pour la localiser plus précisément. C’est l’argument avancé par le fabricant Ewon qui propose par exemple avec Talk2M un service de diagnostic en ligne et service de télémaintenance à distance. Bref ! Les automates sont plus réactifs, voir même «proactifs » !

 

Le métier nécessite donc de nos jours des compétences bien plus étendues que celles de notre fontainier d’antan. Mais selon les fabricants, l’utilisation des automates ne nécessite pas de connaissances particulièrement pointues. Il semble que cela soit discutable. Tout change vite.

 

Le vocabulaire même a changé et se professionnalise. En réunion, comme sur le terrain, il faut désormais truffer son argumentaire de mots ou expressions telles : GSM, Modbus, webmeter, simulateurs, tic, plug, connectivité multi-automate, liaisons optiques, haut débit sans fil, modems, historisation… Les ingénieurs qui approchent la cinquantaine aujourd’hui ont bien souvent besoin de se mettre à la page et de se former. Cela n’a pas échappé aux fabricants qui proposent aujourd’hui leurs propres formations.

 

Ewon

Allée F, Stand 088

Les offres d'emploi Envirojob

Retrouvez toutes les annonces des exposants Pollutec sur Envirojob.fr et sur l'Espace Emploi situé Hall5 Allée M stand 004

Technico-commercial (H/F)

WAM France Environnement

Commercial export (H/F)

STE RIVARD

Responsable d'Exploitation Traitement des Eaux (H/F)

ULTIMOP

Responsable zone export (H/F)

CABINET KEJ RECRUTEMENT

Chef de Projet Maître d'Oeuvre Traitement des Eaux H/F

SAFEGE Ingénieurs Conseils


Chef de Projet Maîtrise d'oeuvre - Génie Civil H/F

SAFEGE Ingénieurs Conseils


Chef de Projet Maître d'oeuvre VRD H/F

SAFEGE Ingénieurs Conseils

 

Ingénieur Thermicien / Energicien H/F

KEY CONSULTING


Vice-Président, Division Marché Europe H/F

MICHAEL PAGE INTERNATIONAL

 

SCE INGENIEUR HYDRAULIQUE URBAINE H/F

SCE


Ingénieur Responsable de Projets Client Secteur Eolien H/F

LEOSPHERE


Chargé développement commercial déchets végétaux H/F

ECOSYS

 

Chargé développement commercial déchets végétaux H/F

ECOSYS


H/F Pilote de Chantier Photovoltaïque

ETEC-INGENIERIE


Directeur de grands projets informatiques sect. énergie H/F

(Confidentiel)


Chargé études de prix VRD H/F

HAYS OUEST

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L'équipe du Quotidien Pollutec Horizons 2009 :
Directeur de publication : Charles-Henry Dubail • Chef de projet : Michaël Pronier
Rédactrice en chef
: Sophie Besrest •Journaliste : Mathieu Duchesne • Rédactrice graphiste : Laurence Touati
Web designer : Jacques-Jean Bidot • Responsable informatique : Nicolas Clavaud • Assistante Web : Valérie Courtois
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Avec la participation de Catherine Moncel, journaliste du pôle Environnement du groupe Victoires-Editions

Avec tous nos remerciements pour l'aide technique et logistique de